TOEIC : passeport pour Walt Disney !
Les preuves ne sont plus à faire : le test TOEIC est mondialement reconnu. Alexandra et Marie-Christine
Bureau, deux sœurs jumelles âgées de 22 ans, en savent quelque chose. En effet, le score qu’elles y ont obtenu a
contribué à ce qu’elles soient embauchées à Walt Disney World.
Marie-Christine et Alexandra étudient toutes deux en Gestion du tourisme et de l’hôtellerie à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Curieuses et enjouées, elles perçoivent la terre comme un immense terrain de jeux où il fait bon découvrir des langues et des cultures étrangères. Il était donc tout naturel pour ces deux acolytes de viser l’environnement le plus ludique possible pour entamer leur carrière professionnelle. Le monde merveilleux de Disney leur est apparu comme la destination idéale.
« On a fait le test TOEIC de notre propre chef, afin de savoir quelles étaient, concrètement, nos compétences en anglais. Sachant que le test est reconnu un peu partout, nous avons cru bon d’indiquer nos scores et leurs significations sur nos curriculum vitæ, lorsque nous avons postulé des emplois à Walt Disney World », explique à ce sujet Alexandra. À la suite de ces démarches, elles ont toutes deux été convoquées à une série d’entrevues en anglais, qui les ont menées à une embauche comme hôtesse dans un restaurant du parc thématique pour Marie-Christine, et comme commis au pavillon du Canada à Epcot pour Alexandra.
Elles se sont donc envolées vers Orlando à quelques mois d’intervalle, en 2006, et ont connu là-bas une expérience de travail qu’elles ne sont pas près d’oublier : « Ça a été l’expérience de ma vie!, raconte Marie-Christine. Comme j’étais constamment entourée d’anglophones, j’ai grandement amélioré ma maîtrise de l’anglais. » Et sa sœur de renchérir : « Je serais d’ailleurs très curieuse de refaire le test TOEIC, afin de savoir à quel point j’ai progressé depuis! »
Ainsi, leur performance au test TOEIC, en plus de leur octroyer la confiance nécessaire pour tenter une première expérience de travail en anglais, leur a permis de constater qu’il s’agit là d’une langue dans laquelle elles espèrent évoluer encore longtemps, professionnellement. « J’adore l’idée de pouvoir communiquer avec à peu près n’importe qui, n’importe où. C’est pour moi une clé qui ouvre des portes partout sur la planète », conclut sagement Marie-Christine.


